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 Page 2 - LES TENDANCES

LES TENDANCES PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE : BCBG -  BIMBO - BOBO - CASUAL - DANDY - EXCENTRIQUE - FASHION - FLASHY - GLAMOUR - GOTHIQUE - GRUNGE - HIP HOP - KAWAÏ - OLD SCHOOL - RASTA - RETRO VINTAGE - ROCK PUNK - ROMANTIQUE - SPORTWEAR - STREETWEAR - CODES VESTIMENTAIRES...

STYLE BCBG

Le style qui rassure les belles mères et qui a le mérite d’être clair et de transmettre l’image d’un certain mode de vie, juste à sa dénomination : Bon Chic Bon Genre !

Le style BCBG autrefois réservé aux fils et filles de famille, a quitté la cour des aristocrates depuis longtemps pour descendre dans la rue, se fondre à la foule, et mêler quelques-uns de ses accessoires fétiches, comme le cardigan, le serre-tête, ou la chemise cintrée à d’autres tenues moins basiques. Le BCBG aime les belles marques à condition qu’elles ne soient pas vulgaires. Pour enrichir sa garde-robe, il investit donc dans des classiques, assez indémodables, bien coupés et relativement sobres. Col Claudine, chemise vichy, polos Ralph Lauren ou Lacoste, petit foulard Hermès noué avec application autour du cou. Les matières se doivent d’être nobles, tweed, velours et soie pour les filles et les pour les caleçons de ces messieurs.

Le BCBG laisse aux autres les échasses et autres chaussures peu élégantes selon lui pour chausser des derbys, des ballerines, et bien sûr, ce qui le fait avancer dans la vie depuis toujours : les mocassins. Plus communément appelés les bèce-bège, ils ont tout de même fait des efforts considérables pour s’adapter à l’époque et remiser au placard jupe plissée d’antan et pantalon à côtes de velours. Tribu en mutation, qui transmet de génération en génération son propre look vestimentaire, ils défendent la plupart des valeurs familiales traditionnelles et font beaucoup d’enfants qu’ils habillent en Bon Point. Écoles privées, bals ou rallye, vacances au château familial, leur dressing bien ordonné ne risque pas de prendre froid, ils sont toujours accoutrés de la meilleure manière qu’il soit, revendiquant leur identité de bien élevés. Ils ont adopté entre temps le jean et les Converse, se sentant tout à coup subtilement décontractés grâce à ces deux artifices. Converse qu’ils acceptent même de porter lorsqu’elles ont arpenté le bitume trop longtemps, tant cet attribut leur procure un sentiment révolutionnaire volé au baba cool et une sorte de bien-être nonchalant auquel ils ne sont guère habitués. Une catégorie d’entre eux se penche, sans grands bouleversements, et par petites touches, sur la mode Bobo. On les affuble alors de la dénomination de bécé-branchés, tout un programme. Il faut reconnaître au petit monde des BCBG, un style simple, distingué et chic que beaucoup leur envient.

Toujours à la bonne place, leur petit côté sérieux fait fureur auprès des recruteurs. Ils renvoient une certaine idée du classicisme, et leur élégance semble sans faille. Attention : l’on ne s’invente pas BCBG sans entraînement !

 

STYLE BIMBO

Attention chaud devant ! Quand la Bimbo se déplace, tous les regards font une rotation immédiate vers elle !

Qu’elle soit grande ou petite, elle se joue des mêmes artifices : moulée dans une robe ou un pantalon qui doivent suggérer le maximum de son intimité, nombril à l'air agrémenté de piercing couleur fluo, talons vertigineux, blonde platine ou brune caliente, rouge à lèvres aguichant, poitrine en avant, fesses rebondies... Bref, tous les attributs physiques sont en mode exhibition ! Il faut dire que la Bimbo est généralement pulpeuse, généreuse dans ses formes et aime à les montrer. Car au-delà des vêtements minimalistes, c'est tout une attitude, une manière d'être. Elle dégage un sex-appeal, qui même en petit short de sport, elle fait se retourner tous les hommes de la rue. La démarche, la pose suggestive, la manière de mettre en avant poitrine et fessier.

La Bimbo est une fashionista. Le monde de la mode est quasiment obligé de passer par elle. Elle a d'ailleurs inspiré de nombreux couturier qui ont habilement utilisé le style Bimbo, nuancé, l'adoptant dans des styles plus élégants, rocks...

La Bimbo est au courant de toutes les dernières nouveautés, accessoirise beaucoup et change de sac comme de plateformes shoes. Bijoux, téléphone, elle est à la pointe de ce qui se fait de mieux et peut se targuer d’être une

fille branchée. Véritable phénomène la Bimbo adore la lingerie, les soutiens-gorge pigeonnants, les strings, les bas, les nuisettes, tout ce qui exacerbe sa féminité et ses formes. La Bimbo peut être un peu ronde, elle rajoute ainsi du potentiel à sa silhouette partant du principe qu’il vaut mieux faire envie que pitié. Même à la plage, elle en fait des tonnes et se remarque de loin avec son maillot rose ou jaune fluo, sa capeline digne des séries américaines, sa jupette en lycra et ses inséparables talons ou tongs à grosses fleurs, avec lesquels elle arrive pourtant à marcher de manière sexy dans le sable. Enfin, sur le dancefloor, on ne voit quasiment qu’elle.

Ici comme ailleurs, elle attire l’attention, même si elle ne le fait pas toujours exprès ! Elle semble sortir en permanence d’un film, toujours tiré à quatre épingles, les ongles peints, le maquillage impeccable, et le cheveu brillant. Babyliss et autres séchoirs n’ont pas de secrets pour elle ! Elle gère son apparence à la manière d’un chef d’orchestre. Étonnante et incontournable !

STYLE BOBO

Le style Bobo, autrement dit bourgeois-bohème affiche son attitude chic et tendance romantico-cool dans des soirées mi bucoliques mi branchées mais toujours culturellement à la pointe.

Le vêtement du Bobo doit avoir l’air un peu usé, ou donner l’impression d’appartenir à un autre temps, comme ressorti avec grâce du grenier, un temps plus léger et béni où les considérations matérielles ne prenaient pas part à la vie quotidienne.

Le Bobo déteste étaler sa richesse même si la plupart de ce qu’il porte est certes discret mais tout de même siglé de quelques créateurs bien avisés. Le Bobo, adore les magasins Vintage où il puise une inspiration sans fin, mange la plupart du temps du bio et parfois des graines, mais ses pulls sont tout de même en cashmere et ses jeans artistiquement déchirés. Le Bobo se veut hippie chic, cependant il est très propre et son attitude baba cool ne le range pourtant pas dans la classe des négligés. Tout est question de style, de superposition et d’assemblages judicieux. Les jupons de grands-mères s’associent à de magnifiques sautoirs siglés peace and love, la tête de mort ressurgit parfois des vestiges punk pour orner quelque grand pull de chez Zadig et Voltaire, les boots sont négligées, mais de marque, sans parler du cabas qui coûte une fortune.

Valeurs ethniques et naturelles revisitées au goût du jour, les longues jupes fleuries se superposent, les larges ceintures enserrent négligemment les hanches féminines, tandis que les hommes s’emparent du look à la Johnny Deep, entre look dandy décadent et costume parfait. Des couvre-chefs de toute sorte finissent de parfaire l’allure. Le Bobo n’a pas la vulgarité de s’arrêter au prix de ses tenues, il s’habille donc chez Kenzo dans des pulls loose aux couleurs claires ou taupe, agrémentant son tour du cou de petit foulard Hermès du même ton. Bourgeois et Bohème à la fois, tout est possible, les codes éducatif et financier de l’un et la nostalgie inspirée de l’autre.

Une génération qui affiche ses préférences écolos, en fréquentant les galeries d’art, particulièrement férue de culture. Un style qui se glisse dans l’air du temps, comme pour un dimanche à la campagne où se seraient invitée une certaine idée de l’authentique.

STYLE CASUAL

Le style casual est l’entre-deux, la petite nuance qui sépare le chic du décontracté dont il est la traduction ! Il est fort probable que vous l’ayez adopté sans vous en rendre compte.

Casual, en anglais, c’est “décontracté”. Oui mais, ça ne veut pas dire traîner ses savates en jogging… Ce sont des fringues simples, faciles à vivre et à porter au quotidien. Un peu “mode” mais pas trop.

Il est un style à la fois élégant, et évident, pas du tout tape-à-l’œil, justement dosé, prenant quelques accessoires à la couture, d’autres au sportswear. Il se marie à merveille avec la vie moderne actuelle. Un peu comme le « juste » style, celui dans lequel vous êtes bien et grâce auquel vous passez pour une personne correctement habillée, sans être non plus engoncé dans des vêtements précieux et vaniteux. Ce look convient la journée, au travail, en ballade, mais aussi le soir, dans un after work non conventionnel, du moment qu’il est agrémenté d’un beau sac, des chaussures qui lui sont adaptées, de quelques bijoux discrets ! Sa déclinaison la plus courante est composée d’un jean bien coupé, d’un chemisier ou d’une veste, de chaussures à talons de taille moyenne, derbies, bottines, bottes, et le tour est joué, l’allure est au rendez-vous !

À l’opposé de l’apparence guindée, des tenues de gala, ou au contraire des petites robes de plage, des joggings ou des pantalons baggy, le casual est assez citadin. Il est parfaitement adapté à la vie trépidante des villes permettant de se fondre dans la masse quelle que soit l’heure de la journée tout en donnant une certaine classe et assurance à la silhouette. Féminin ou masculin, le casual permet l’insertion, jouant des nuances unies et classiques, adorant les beiges, les gris, les couleurs chaudes, mais aussi les matières légères, le tergal, le jersey. Il s’accessoirise d’un petit foulard siglé, mais pas trop non plus, d’une ceinture... Le casual aime le pantalon, jean ou autre, la veste, portée sur un chemisier, mais également un beau t-shirt tout simple, blanc ou noir de préférence.

Passe-partout, mais jamais banal, le style casual apporte une certaine assurance à celui ou celle qui le porte ! Indispensable à toute garde-robe, il est le garant d’une qualité pratique. Même si vous ne le portez pas au quotidien, les pièces qui le composent auront toujours un rôle à jouer à un moment de votre vie professionnelle ou personnelle !

STYLE DANDY

Le dandy est un monsieur ou un jeune homme élégamment habillé. Son leitmotiv : le raffinement, car il aime à plaire et à briller en société.

Il met donc tout en œuvre pour s’y faire une place, tant par son apparence physique, que sa manière d'être, de penser, de parler et de se comporter en galante compagnie.

Le Dandy est souvent poète, artiste,... Il n'est pas un homme comme un autre à tout point de vue. Derrière une apparence et des valeurs presque désuètes, il est résolument contemporain. Il aime à séduire, mais ce qu'il cherche avant tout, c'est se plaire à lui-même. En perpétuelle quête, il se doit de se démarquer des autres, se perfectionner.

Si l'on pouvait dresser un seul portrait du dandy, certainement il porterait une veste en velours ou de forme blazer avec son petit écusson sur la poche ; un pull en cachemire dans les tons gris, taupe, camel ; une chemise à petites fleurs liberty, quelquefois à jabot, sinon avec une cravate, un nœud papillon ou un petit foulard en soie. Son pantalon serait près du corps sans toutefois être moulant. Il ne serait pas étonnant de le voir revêtir une redingote quand l'automne arrive. Au niveau des accessoires, une besace décontractée chic ferait office de sac, tandis que la montre se devrait d'être classique et discrète, mais souvent de marque. Le Dandy aime le pourpre, une couleur raffinée qu'il glisse régulièrement dans ses tenues par petites touches. Le chapeau pourrait être un feutre mou, un béret, et pour les plus osés, un haut de forme, à moins que notre dandy ne préfère laisser ses cheveux bouclés au vent ! Enfin, on pourrait aussi l'imaginer s'appuyant sur une canne ou sur un parapluie pour parfaire sa démarche quelque nonchalante.

Le dandy par excellence est sans conteste Gasby le Magnifique, mais tout le monde ne possède pas sa classe et son exubérance ! Certains s’en inspirent plus ou moins bien pour créer leur personnage, tandis que d’autres se situent de manière innée dans le créneau par leur allure naturelle, leur silhouette, leur manière de se mouvoir, n’ayant alors qu’à la cultiver un peu plus pour la parfaire ! Car être dandy est un art qui n’est pas donné à tout le monde !

STYLE EXCENTRIQUE

L’excentrique ne rentre pas dans les codes vestimentaires. Il conçoit personnellement sa garde-robe du moment qu’elle soit différente de celle des autres et des modes du moment.

Il peut ressortir des vestiges du passé ou coudre des tenues aux allures high-tech ou futuristes. Il peut porter de l’été en hiver et de l’automne en été. Des moufles en plein mois d’août et un bikini en décembre. Il se fout des couleurs à assortir, des longueurs réglementaires, des matières en vue et des défilés fashion. Il est différent, mais le plus important est que tout le monde s’en rende compte. Il souhaite tout sauf passer inaperçu.

Son style est unique et n’appartient qu’à lui. Égocentrique au possible, l’excentrique aime faire parler de lui. S’habiller est un jeu. Il invente un style en les mariant tous. Mélangeant tous les genres au gré des envies et de son imagination, pas toujours fertile. Tout peut ainsi devenir excentrique, il suffit d’y mettre les bonnes doses de fluo, de superposition, de vêtements incongrus peu faits pour aller les uns avec les autres. La petite robe classe avec des collants léopard rose vulgaires à souhait, le port du casque ou de la bombe d’équitation lors d’un cocktail en costume, la robe pour les hommes, le kilt pour les femmes, la chevelure rouge, verte ou bleue, le tatouage provocant, les pois avec les carreaux et surtout des chapeaux improbables, des bibis quillés sur le haut de la tête, des capelines aux couleurs indécises, des bijoux bizarres, des accumulations de bijoux bizarres, des maquillages à faire peur et des chaussures à plateforme en guise d’échasses.

Généralement l’excentrique ne se mélange pas aux autres excentriques. Il préfère être le seul du troupeau et avoir des connaissances aux goûts vestimentaires plus classiques grâce auxquels il emportera la vedette. Par contre il les traîne dans des endroits branchés, car l’excentrique n’a qu’une idée en tête : être vu et reconnu pour tel. Il arrive que l’excentrique soit tout de même une personne de bon goût qui sait doser le possible et l’impossible. Alors c’est l’apothéose.

Cité en exemple par les fashionatas tout le monde s’extasie sur sa manière bien à lui de créer son allure. Le mythe est né, la valse des fringues peut continuer.

STYLE FASHION

Le style fashion englobe une quantité de styles. Il est caractérisé par l’aptitude à se positionner toujours au fait de la mode et à l’affût des nouvelles tendances, quelles qu’elles soient.

La personnalité fashion, a le pouvoir suprême de s’adapter au moment présent et aux nouveautés vestimentaires les plus excentriques, basiques, ou classiques, par petites touches ou par total look.

Le style fashion ne s’inscrit donc pas dans le temps, il change à chaque collection et à chaque défilé de ceux qui font et défont la mode. Il peut être pastel aujourd’hui et fluo demain. Romantique ou strict. Talons compensés ou ballerines. Jean ou pantalon de soie. Le tout est de combiner parfaitement l’ensemble, à la manière des grands couturiers, en s’inspirant de leurs créations, et de leur petite cuisine vestimentaire. L’art de vivre et la mode se conjuguent pour offrir à chaque saison un esprit nouveau, ressortir l’accessoire ou le vêtement que l’on croyait obsolète, ré inventer les codes vestimentaires et faire déborder votre dressing. Car le fashion se doit de suivre la mode et donc de consommer, à moins qu’il n’ait depuis des années, empilé et bien rangé au grenier ses tenues d’antan, en vue de leur ré apparition dans les magazines de mode. Autant dire que le fashion ne chôme pas, toujours sur la brèche pour être à la pointe du look et de l’apparence pour renvoyer une image de lui on ne peut plus branchée. Le style fashion a simplement des limites d’adaptation à votre morphologie.

À vous de voir si vous osez absolument tout tenter du moment que « c’est à la mode »… Suivre la mode est toutefois un moyen sur de se maintenir dans l’air du temps et de se positionner socialement comme une personne impliquée dans les changements de la société. Le fashion appartient le plus souvent à une classe aisée, et aime les logos et les marques. Il calque son allure vestimentaire sur quelques célébrités dont l’apparence fait la une des magazines chic. Le shopping tient une grande place dans sa vie, et les magasins comme Zara, HM, alimentent son goût pour la nouveauté à prix relativement corrects, copiant les grandes marques et les pièces tendance des collections de couturiers.

Le fashion est donc un des personnages essentiels de la planète mode puisque sa ferveur permet de la véhiculer dans la rue.

STYLE FLASHY

Le flashy aurait-il peur de s’égarer dans la nuit ? Pas du tout ! Il aime les couleurs gaies et il l’affiche. En matière de mode il ne se positionne pas très loin de l’excentrique, c’est juste que lui, il a polarisé son attention sur la couleur fluo, de préférence.

Donc tout doit se voir et bien se voir. La discrétion, ce n’est définitivement pas son truc. Lorsque le flashy se déplace dans la rue, on le voit arriver de loin. Les seventies étaient flashy, robes à fleurs, jaunes ou rouges, l’ère du terne paraissait bien loin. S’inspirant de ces codes, le flashy aime les tenues aux couleurs vives, les pantalons rouges, les vestes vert pomme, les chaussures jaunes, et les chapeaux bleus. Il essaie tant bien que mal de les combiner entre elles, ré inventant l’arc-en-ciel à sa propre sauce.

La reine d’Angleterre sait, aussi, être flashy à ses heures avec ses robes roses qui n’ont rien à envier à Barbie, ses chapeaux, ses salomé et son sac à main assortis. Certains la trouvent too much, n’oublions pas qu’elle est reine et peu tout se permettre. Enfin presque. Pour les plus timides, le flashy peut se conjuguer par pièces, l’on mettra alors de vertigineuses chaussures mauves, ou un legging vert luciole. Une écharpe jaune pétard avec un simple manteau beige. Certains assument moins que d’autres. Pour les hommes justement, le flashy se pratique la plupart du temps par touche, à glisser dans la pochette de la veste, sous forme de chaussettes, de cravates, de t-shirt pour les plus audacieux ou alors de lacets de chaussures. Le turquoise s’invite souvent dans la garde-robe flashy mais il a vite fait de devenir classieux lorsqu’il s’adjoint de quelques marrons mâtinés.

La lingerie se décline aussi en couleurs autrefois impensables, orange, vert anis, assortie aux ongles, forcément très longs. Le flashy est assez décidé à se faire remarquer. Peu timide, il mélange donc les styles du moment qu’ils sont voyants. Il a de la chance, car à chaque collection des couturiers extirpent de leur imagination quelque pièce oubliée des belles années pop, la transformant et l’adaptant au moment présent, lui permettant ainsi de redescendre dans la rue, pour le plus grand bonheur du dressing des Flashy.

STYLE GLAMOUR

Le style Glamour est intemporel. Il traverse les décennies, s’adaptant un peu aux modes saisonnières, mais sa base reste toujours la même. Il faut dire que ses fondations sont solides.

Être glamour se travaille, mais ne s’invente pas forcément. Emprunté au cinéma hollywoodien, le style glamour a ses figures emblématiques comme Marilyn Monroe, capable de porter des robes moulantes à souhait sans avoir l’air vulgaire, sexy juste ce qu’il faut, et capable de faire fondre la gent masculine d’un clignement d’œil. Le titre s’adresse le plus souvent aux femmes, se vêtir glamour est peu commun chez les hommes, excepté ceux qui se produisent sur certaines scènes.

Le style glamour met en avant tous les attributs de la femme glorifiant sa poitrine, ses hanches et ses jambes. Les robes se conjuguent en fourreau près du corps, les cheveux ne sont jamais tirés en chignon, mais plutôt sauvagement ordonnée en tignasse irrésistible à la Brigitte Bardot des belles années, le talon est haut, mais classieux et l’eye-liner et le rouge à lèvres rouge vont de pair pour animer l’ensemble. La femme Glamour est le plus souvent plantureuse et se soucie guère de régime même si l’héroïne de Sex and the City Sarah Jessica Parker est l’exception qui confirme la règle.

La Glamour évolue dans un univers excessivement féminin, raffiné, vouant un véritable culte à l’allure sexy perchée sur de hauts et fins talons. Les compensés n’étaient Glamour que durant la guerre, oubliez-les. Le Glamour ne sied malheureusement pas à toutes les silhouettes. La suggestion plutôt que l’affichage impudique de ses atouts en est la règle d’or. Le Glamour est avant tout un style comme un mode de séduction. La femme Glamour est forcément sensuelle et attire le regard en dehors des modes vestimentaires habituels. Dita Von Teese représente le comble du Glamour, lorsqu’elle exhibe ses talents d’effeuilleuse dans des chorégraphies rythmées par une musique des années 30.

Une mode d’un temps léger et innocent ou le seul pouvoir de séduction était demandée aux femmes fatales. Réducteur certes, mais esthétiquement parfait.

STYLE GOTHIQUE

Les gothiques sont de sortie par ces temps où les films de vampire tiennent longtemps le haut de l’affiche et font recette sur des looks d’une noirceur échappée des ténèbres.

La mode gothique a été influencée par le punk, avec sa panoplie d’accessoires comme les chaînes, et pas seulement de vélos les menottes, les pointes métalliques, les épingles à nourrice, les fouets, les docks Marteens, , les crânes, cercueils, tête de mort... On superpose bagues et ornements et les bijoux sont argentés surtout pas de doré! Le Gothique camoufle sa peau sous des couches de vêtements. Vêtements qui sont accessoirisés déchirés déstructurés, les jupes sont  raccourcies, les jambes portent résille... Cheveux plus ou moins rasés, crêtes, mèches colorées, coloration ou décoloration totale ou partielle... Bref cheveux, maquillages, habits et chaussures, l’ensemble se doit d’être plus noir que noir... Le gothique semble s’échapper d’un théâtre

STYLE GRUNGE

Au début des années 90, le groupe Nirvana entraîne la jeunesse vers une nouvelle tendance : le grunge.

Un mot qui signifie en gros la saleté, la crasse. Tout un programme donc pour une mode qui ne demande qu’à sortir dans la rue traîner ses guêtres.

Le grunge se doit d’être débraillé et peu lavé. Même si certains ont adopté à la sauce bourgeoise le mouvement pour glisser dans leur garde-robe classique quelques pièces rapportées et d’un style approchant, pour se frotter à une certaine forme de révolte. Le vrai grunge porte de vieux jeans troués, des pulls immenses, forcément décousus, ou déchirés par endroits, des cheveux longs et sales, une barbe hirsute de quelques jours, des t-shirts qui ont vécu, des bottes militaires ou des docks Martens défraichies.

La femme grunge quant à elle, enfouit sa féminité sous des vestes immenses, des pantalons informes, et une tignasse emmêlée, les yeux cernés de noir. Il faut bien montrer son aversion au système. Très inspiré des clochards, le style grunge est pourtant parfois assez recherché et demande plusieurs visites à des friperies et autres lieux sacrés pour parfaire un look qui se veut absolument « de pauvre ». Pas très loin du mouvement vestimentaire des punks, mais en beaucoup plus négligés, le grunge adore la rue et les expositions underground. Certains couturiers se sont souvent emparés du mouvement pour créer des tenues s’en inspirant, mais bien sûr dans la limite de leur attrait pour un monde plus « crade ». Eux ont juste parsemé leurs collections de pulls astucieusement troués, et déstructurés de manière à donner un style soufflé par le grunge. Juste soufflé. Car le vrai grunge est un pur et dur, le savon de Marseille passe rarement par lui.

La chemise à carreaux de grand-père et la grande écharpe qui pendouille sont des pièces nécessaires et indispensables au Grunge. Lorsqu’il se déplace, le Grunge tient beaucoup de place, il y a fort à parier que ceci soit essentiellement dû à sa garde-robe qui se décline forcément en XXL, faisant place nette autour de lui. Le grunge en impose donc malgré son look. Les couleurs de prédilection sont le plus souvent très sombres, le blanc n’est jamais trop de circonstances dans la mode grunge. Une mode qui ose assumer sa différence et ses goûts.

 

STYLE HIP HOP

Inspiré du style musical hip-hop, le style vestimentaire du même nom se veut confortable, large, ample, de manière à favoriser les mouvements, l’aisance, le déplacement, l’allure.

Il est porté par les jeunes gens, filles ou garçons, désireux d’affirmer leur appartenance à ce groupe ! Les pantalons sont baggys, de type jogging, les blousons à capuche et à fermeture Éclair fermée sur le devant, en coton molletonné, les chaussures sont le plus souvent des baskets et pour parfaire l'ensemble la casquette.

D'ailleurs, le style hip-hop a permis une véritable envolée du port et du design des baskets. Si elles se portent bien sûr toujours sur les stades et pour les entraînements sportifs, elles sont littéralement descendues dans la rue. Désormais, les baskets affichent des formes, des couleurs-chocs, des coupes ultra-tendance et vivent au rythme des nouveautés de chaque marque. Outre la basket, le look hip-hop adopte également les Timberland ou les Caterpillars particulièrement robustes et adaptées à tout terrain.

Derrière son allure très décontractée, le style hip-hop possède ses grandes enseignes, dont certains articles s’arrachent à prix d’or ! Les meilleurs fabricants du genre se déclinent dans des boutiques ciblées, avec des spécimens, pantalons, t-shirts, vestes et accessoires qui atteignent parfois de gros budgets même s’il est possible d’en trouver des ersatz à moindre coût. Populaire, le style hip-hop n’en est pas moins sélectif, il affiche ses codes, ses structures, ne se mélangeant que très rarement aux autres. Il se suffit à lui-même et à ceux qui le portent, se déplaçant souvent en bande, aux idéaux plus ou moins politiquement corrects, et reconnaissables grâce à la couleur du bandana porté !

STYLE KAWAIÏ

De la Bimbo platine qui moule son fessier dans un micro short à l’allure de ceinture, pour laisser apparaître son piercing au nombril, et son string fluo à l’arrière, au Mister Bling Bling qui n’enlève sa Rolex et ses lunettes de soleil que pour dormir, au rasta qui promène ses dreadlocks et porte le poncho comme vous le jean, en passant par le néo dandy, ultra narcissique, aristocrate en perdition qui n’a d’égal que son miroir , il est une mode et un style qui interpelle et séduit beaucoup de jeunes : le Kawaiï. Inspiré de la culture japonaise, la mode Kawaiï, qui signifie tout simplement « gentil » affiche une mode qui ramène à l’enfance, régressive, et qui s’apparente aux personnages de Mangas.

Des couleurs vives, des coupes enfantines, du fluo qui se superpose, des chaussettes hautes, des couettes pour les filles, des chaussures compensées, des jupes d’écolières et partout une héroïne, Hello Kitty. Les vêtements portés sont le plus souvent trop petits et semblent appartenir à votre petite sœur ou votre petit frère. Le côté coquin sexy des héroïnes Kawaii n’est pourtant pas oublié. Le bas résille se glisse parfois sur les cuisses et un œil d’ingénue est souvent de mise. Girly au possible la mode japonaise envahit les diktats fashionables européens. Son côté cours d’école rassure tandis que sa difficulté à se positionner en adulte effraie.

Femmes enfants, les Kawaiis se prennent parfois pour des princesses. Un monde onirique et pur les inspire. Le maquillage est épuré, et doit se fondre avec l’ensemble. Les cheveux s’ornent de grands nœuds et de dentelle. Les perruques permettent des cheveux magnifiquement pastel. L’allure générale est concentrée sur la tenue et les accessoires y compris les peluches que l’on ressort du placard. Une certaine idée de l’élégance pour des lolitas modernes. Un monde de jolies poupées qui fait peur aux féministes pures et dures qui voient ici régression et sexisme. Le phénomène est assez marquant pour inspiré de nombreux acteurs de la mode occidentale.

Quoi qu’il en soit l’important est encore une fois de trouver son style, autour d’un rituel ou dans la simplicité, de manière à évoluer dans la vie paré de ses plus beaux atouts ou tout au moins de ceux dans lesquels l’on bouge le mieux, et avec confiance.

STYLE OLD SCHOOL (années 80)

Lancée dans les années 80 la mode old school allie les styles vestimentaires masculins et féminins de l’époque.

Bandana, chemise à carreaux et converse All Stars en sont les pièces stratégiques, qui permettent d’identifier l’appartenance au groupe. Groupe qui peu aussi se diviser en plusieurs, entre les old school british et leur petit polo à écusson et les Old School US initiateurs du rap et du skate, et qui portent le jean et le t-shirt flashy agrémenté de quelque gros collier.

L’ensemble est plus ou moins le même dans l’idée transporté par une période qui a fait les grandes heures du bandana. Attention de ne pas se fier à la traduction pure et simple, le old school n’est pas un ringard, et le sweat à capuche zippé continue de se décliner en matière, style et couleurs toujours à la mode, en s’adaptant aux tendances. En fait le old school est plus une expression qu’une mode. Il définit l’attirance pour des accessoires et des styles de vêtements portés dans les séries américaines et anglaises des eighties.

Banane à la taille, salopette en jean, casquette, teddy et brassière rappellent une mode finalement indémodable. Mais d’autres pièces beaucoup plus classiques en sont les fondations. Ainsi, le gilet jacquard qui a eu ses heures de gloire ressort du placard, le mocassin arpente à nouveau le bitume et le prince Charles serait presque une icône fashion. Des marques émergentes, influencées par le style, les Kooples and cie, notamment, très influencés du british dress code. Le tapage ne passera pas par les Old School, trop bien éduqués. Leur petite révolution se trame en douce et en catimini, réhabilitant un style que l’on pensait désuet.

L’imprimé prince de galles et le duffle-coat ré intègrent les dressings, à l’image des adolescents sages qui les portaient autrefois. Une mode rassurante, qui ne se laisse pas trop influencer et qui trace sa route, comme une étudiante bien élevée, se nourrissant de nouveauté, mais ancrant ses racines dans une époque moins tourmentée.

STYLE RASTA

Des plus cool, même s’il est bien travaillé, le look rasta se positionne à part, dans un univers de paix, de calme... et de fumée !

Petite blague à part et faisons fi des préjugés. Le look rasta attire. Il est décontracté, s’apparente à un mode de vie, à l’opposé d’un quotidien stressé et stressant, qui se joue de l’apparence et de la bonne attitude ! Le rasta aime à être accepté tel qu’il est, lui-même qui possède ce don de ne pas juger les autres et de les laisser vivre, vaquer à leurs occupations et s’habiller comme bon leur semble !

Cependant, il y a rasta et rasta. D'un côté, les purs et durs, qui promènent leurs dreadlocks sous leur bonnet noir, rouge, vert, jaune, au son de la musique du grand Bob, mangeant des nourritures saines, sirotant des tisanes d’herbes relaxantes. De l'autre, le « rasta lambda » , qui se contente d’adopter une attitude cool man, en portant des vêtements pratiques et amples sans vraiment d’étiquette. Entre les deux, il existe tout un monde et une multitude de tenues qui peuvent être targuées de rasta. Tout dépend en fait de la manière dont elles sont portées, de l’allure générale et de la vie de celui qui les porte ! La liberté faisant entièrement partie de la culture rasta, pas de codes particuliers pour le port de vêtements.

Être rasta, c'est avant tout un état d'esprit. N'intègre pas la communauté qui veut ! Il ne suffit pas en effet de se laisser pousser les cheveux et de les assembler avec du miel et autres préparations spécifiques ! Il faut aussi s’impliquer dans les valeurs revendiquées et ne pas faire de chichis. Le rasta se moque du qu'en-dira-t-on et porte des vêtements confortables avant tout, même s’il semble parfois un peu dépenaillé ! Les imprimés africains sont souvent utilisés pour la fabrication de chemises et de pantalons, simplement resserrés, par un lien, relevant la silhouette d’une manière assez colorée et gaie ! Des tenues à agrémenter au goût de chacun par de grandes écharpes, des chaussures ouvertes, un sourire de circonstance ! Sans doute le style le moins prétentieux, mais le plus détendu qu’il puisse exister !

STYLE RETRO (VINTAGE)

Le style vestimentaire rétro, assez souvent appelé "vintage", a la particularité d’utiliser des vêtements d’antan.

Portés avec panache au quotidien, ils donnent une allure un peu désuète, mais néanmoins charmante, souvent teintée de romantisme. Le décalage avec la mode actuelle et ses diktats est immédiat et permet de se différencier de la masse populaire, au quotidien comme dans les soirées branchées.

Si le vintage dépoussière les vêtements en vogue il y a une vingtaine d'années, le rétro pur et dur peut remonter bien plus loin dans le temps. Certains arborent même des robes à crinoline, des corsets, des queues-de-pie, des jaquettes de gala, en mode rond de cuir et cocotte, des petits chapeaux coquets, des nœuds papillon, des salomés à bout rond, des bottines lacées... L’éventail du rétro est incroyable. Il peut donc être tout aussi bien hippie que 18e, mais aussi parler des belles années, des robes charleston, des plumes, des fumes cigarettes, des bandeaux sur le haut de la tête ! Robes à fleurs, petites socquettes, béret pour les hommes, l’après-guerre est aussi rétro avec le souffle de liberté qui faisait voler alors les jupes des filles, qui raccourcissaient à vue d’œil ! À vous de trouver le style et l’époque dans laquelle vous vous sentez le mieux !

Avec le style rétro, nul doute que vous ferez la différence. Original au possible, atypique, extravagant parfois, le style rétro fait de plus ressortir un esprit pur et bon enfant, identique à celui des années 1950, quand tout semblait possible, quand une infinie palette semblait se dessiner dans tous les domaines, celui des arts, de la mode, de la musique. Une époque bénie, de pin up à la taille cintrée, d’icônes cinématographiques, de talons aiguilles, de coiffures un peu en choucroute, de costumes cintrés pour les hommes, de pantalons droits en tergal, de coupes courtes pour les vestes, de twin-sets, autant de déclinaisons et de parures pour se vêtir à la mode rétro !

STYLE  ROCK PUNK

Apparu dans les années 70 avec le courant musical qui porte le même nom, le style rock punk est à l’opposé de beaucoup de styles, l’antithèse du BCBG et du Bobo !

Là où les uns aiment la discrétion, le rock punk se pare d’imprimés voyants comme le léopard et l’écossais, parfois flashy et fluo, qui crient à la face du monde leur manière d’exister, bien décidé à déjouer les codes d’une société qu’ils rejettent.

Le rock punk n’hésite pas à se décorer le crane, que ce soit en tatouages, en piercing, ou en coiffures improbables, rasé sur les côtés et arborant des crêtes rouges, jaunes ou noires, fièrement et judicieusement dressées sur le haut de leurs têtes. Le rock punk s’affuble de chaînes, d’épingles à nourrices, de gros godillots, de type rangers, de cuir râpé, comme leurs initiateurs, les Sex Pistols. Ils aiment le synthétique, le latex et consommer quelques drogues, ce qui leur véhiculent une aura d’agressivité, et d’autodestruction.

La chaîne de vélo se porte en accessoire, au choix accroché au pantalon, autour du cou ou au poignet. Le badge, emblème de toute culture rock, décore à peu toutes les tenues. Le teint pâle, les yeux cernés de noir, couleur de prédilection de la garde-robe du parfait punk. Les filles agrémentent le tout de quelques résilles, trouées bien évidemment. Parfois la dentelle blanche fait une brève incursion sur l’ensemble, comme un vestige perdu de l’enfance dans ce monde de brutes ! La culotte se porte parfois sur le pantalon, à condition qu’elle soit fluo, n’oublions pas que la contestation et la provocation mènent le bal des punks. La tendance militaire se mêle parfois au dressing, en mode révolutionnaire, elle descend alors dans la rue, les treillis et les grosses vestes de l’armée associés à l’ensemble font très souvent peur aux vieilles dames. C’est également le but de cette mode qui a eu le courage de s’afficher et de bousculer les codes vestimentaires d’une société bien pensante.

Le rock punk adore London, qui est à l’origine de cette mode rebelle. Empruntant des accessoires à l’esprit rock, elle a même défilé chez les plus grands couturiers et Jean Paul Gaultier lui fait la part belle dans certaines de ses collections. Une mode à oser, en delà des sentiers battus et bien pensants.

STYLE ROMANTIQUE

Le style romantique, un style qui n'est pas sans rappeler l'univers de David Hamilton, seyant si bien aux jeunes filles, fraîches, graciles, délicates.

Tout en fluidité, en lignes douces, il se pare de robes et jupons de dentelle blanche ou pastel, de couronnes de fleurs, de chapeaux de paille et d’un panier fourre-tout coordonné.

La romantique emprunte et partage ainsi quelques pièces aux hippies chic et autres bobos, pour parfaire sa silhouette évanescente et la rendre encore plus contemporaine. L'ensemble se doit d'être délicat, fluide, vaporeux. Les coupes tout en ligne douces, flottent autour du corps, le sublimant de légèreté. Les matières privilégiées seront donc la soie, le coton, la mousseline ou encore le cachemire. Les couleurs seront douces, les pastels pouvant se substituer au blanc, mais surtout jamais de couleurs criardes. Le style romantique pourrait presque se qualifier de réservé, tant il est délicat, raffiné. Il renvoie une image de grande douceur, voire d'innocence quasi enfantine, mais toujours dans l'extrême féminité. Aussi, attention à ne pas arborer ce style au-delà d'un certain âge, ou alors en touches savamment dosées, mais jamais en total look. À vous de déterminer sa date de péremption !

Côté homme, le style romantique se caractérise peut-être davantage par une attitude de vie qui fait toute la différence et ne se traduit pas forcément dans leur garde-robe. On retrouvera quand même des matières nobles et souples, des écharpes, des grandes chemises blanches, des vestes confortables en velours, matelassées au coude...

Un style intemporel qui traverse le temps, et permet aux jupons de nos grand-mères de sortir des malles du grenier pour descendre dans les champs, la rue, surtout l’été, invitant à la promenade bucolique, pour profiter de l’instant en effeuillant la marguerite !

STYLE SPORTWEAR

Depuis plusieurs années, les vêtements de sport sont descendus dans la rue, se sont associés à des tenues plus citadines, pour donner un look des plus décontracté, mais assez souvent élégant !

L’alliance des matières et des coupes, le rajout de vestes classiques, le port de derbies, de baskets assez « classe », de pulls à capuche bien taillés, de pantalons en molletonné, velours, lycra, permettent de jouer sur les formes et les modèles. Empruntés aux grandes marques du sport, les vêtements peuvent se porter tout au long de la journée, à moins bien sûr que votre métier n'exige le costume trois-pièces ! Avec ce style, votre dressing s'assouplit par des touches, des pièces et des détails empruntés au monde des sportifs, ou carrément inspirés dans un total look !

Initié aux États-Unis, le style sportswear est aujourd'hui largement adopté. De nouveaux concepts de magasins voient ainsi le jour complètement orientés vers cet univers de cocooning qui se fait un point d’honneur à proposer d’immenses gammes à juxtaposer ou combiner entre elles. Paris ne cesse d'ailleurs de voir les enseignes américaines fleurir dans ses rues, attirant une clientèle jeune et turbulente, pressée de trouver le sweat à capuche le plus branché du moment, le t-shirt siglé en coton... Autant d'articles autrefois retranchés dans les vestiaires des stades qui habillent désormais toute la journée et assez souvent le soir pour traîner douillettement à la maison !

Ce n’est pas parce qu’il bénéficie d’une aura de douceur que le sportswear ne peut pas être chic, bien au contraire. Derrière l'allure sport, se dégagent d'ailleurs une certaine énergie et aisance dans la vie ! Le porter rassure et donne une certaine silhouette. Le fait d’être à l’aise et de bouger sans se sentir engoncé apporte un style incomparable. Le pantalon de jogging change de coupe selon les collections et s’affiche en de multiples déclinaisons, de couleur et de coton, se transforme en jodhpur, se voit ajouter des pinces et autres plis pour finir par se porter élégamment dans certaines soirées.

Un style vraiment fait pour bien vivre !

STYLE STREET WEAR

Le style Street Wear vient comme son nom l’indique, de la rue. Initiés par les skateurs, les riders et les sportifs urbains , il est apparu aux États-Unis courant des années 1980, pour arriver assez rapidement en Europe, propageant son usage et son port, au monde du rap et de nombreux bad boys en vogue.

Style jeune, qui représente une certaine idée de la liberté de bouger et de s’exprimer, il est devenu également un synonyme de bien-être, dans la vie en général, et dans l’allure en particulier. D’une panoplie confortable et assez banale de skateur qui permet tous les mouvements, il est descendu dans les rues et habille de nos jours, la plupart des jeunes. Ses attributs fétiches en sont les baskets, qui doivent être portés lâches et à moitié délacées, le pantalon assez large de type baggy se portant le plus souvent en dessous de la ceinture, jean ou jogging revisité et réhabilité, t-shirt long et ample et l’incontournable sweat à capuches dans lequel il est possible de faire rentrer deux protagonistes ! Le XXL est la taille minimum à porter en street wear.

Une mode qui voit grand. Les maîtres du Hip Hop et du Rap véhiculent le look à travers leurs clips, affichant les marques qu’il est branché de porter. Même s’il vient de la rue, le street wear oublie un peu ses origines pour mettre en avant des noms prestigieux du sport comme Nike, Adidas, Dc shoes, Reebok, qui connaissent, grâce à lui, une envolée de leurs ventes. La paire de chaussures siglées, de type cosmonaute, montantes est l’accessoire indispensable à cette panoplie. Le style street wear, censé apporter en premier lieu un certain confort, une aisance à se mouvoir, a travaillé aussi sur la qualité des matières, et les combinaisons d’accessoires high-tech. Zip, scratch, poches multiples, le street wear est en constante évolution et se conjugue maintenant dans des tissus sophistiqués et techniques.

Ce style a abandonné quelque peu son côté « relax » pour s’adjoindre d’accessoires bling-bling qui le mettent en valeur. Il est avant tout une mode de son époque, partagé entre bien-être vestimentaire et mode de vie qui s’affiche, fortement inspiré d’une scène musicale qui en porte au et fort tous les attributs.

CODES VESTIMENTAIRE

L’habit ne ferait pas le moine? Balivernes ! En fait, il n’est guère aisé de trouver son propre code vestimentaire, pourtant c’est ce qui fera la différence et vous donnera au choix la classe, l’aisance, ou l’air d’un has been...

 

Le but n’est pas de s’affubler de vêtements uniquement, car ils appartiennent à la mode, à la saison, et à l’air du temps. L’essentiel est de vous mettre en valeur grâce à ce que vous portez. L’idéal étant de ruser pour faire passer vos défauts à l’arrière-plan, tout en n’oubliant jamais les critères essentiels qui sont votre propre personnalité, votre morphologie en A, H, O, 8, et également le milieu dans lequel vous évoluez.

Chaque milieu possède ainsi ses propres codes qu’il étend au gré de quelques sursauts et intérêts à la mode avec un grand M, sans tomber dans l’excès. Le gothique ne s’affublera pas de costume BCBG et la punk ne se glissera pas dans une robe à la Marilyn Monroe, sauf si elle l’a auparavant accessoirisé avec quelques épingles et déchirée stratégiquement. L’excentrique ne deviendra pas inodore et sans éclat, et le grunge ne passera pas ses t-shirts à la javel pour les rendre plus blancs. La base pour définir son propre code vestimentaire est de se connaître parfaitement, d’estimer sans mensonges les vêtements dans lesquels on évolue le mieux, en évitant de copier une personnalité ou quelqu’un que l’on admire au niveau allure.

 

Vos goûts personnels doivent être épluchés, pas la peine de porter des tenues extravagantes, qui vous attirent les regards de tous, si vous êtes un discret notoire. Vous devez bouger en harmonie avec vos tenues, n’être ni engoncé, ni trop lâche dedans, mais plutôt naturel, présentant une aisance certaine en toutes circonstances. C’est vous qui devez attirer l’attention par votre belle prestance, et pas vos chaussures roses fluo. Vous, dans votre silhouette et l’aura que vous promenez en vous déplaçant. Apprenez les défaillances de votre morphologie. Pas question de porter une chemise cintrée à la taille si vos abdominaux ont fondu depuis longtemps pour laisser place à une bouée plus ou moins gracieuse. Ou sinon appliquer la règle d’or dans ces cas-là, qui est de s’assumer, tel que l’on est. Être sans complexe permet une facilité à s’exposer qui évolue parfois en sex appeal, non négligeable. Selon le milieu où vous vivez, vos occupations, vous allez devoir adapter un tant soit peu votre panoplie vestimentaire. Généralement, la base d’une garde-robe se conçoit avec quelques classiques qui assureront toujours vos arrières. À cela vous pourrez ajouter des pièces dites « fortes » ou chocs, qui mettront la touche en plus à votre allure. Pas question de se déguiser en arbre de Noël. La difficulté réside dans la gageure de trouver l’équilibre parfait entre vos goûts personnels et les diktats imposés par la mode et la société (de consommation).

Allez activez vous et trouvez enfin le look parfait qui vous correspond le mieux. Souriez, soyez fiers et imposez votre style !

 

Merci à google et à tous pour les credits photos

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